Accueil très malpolie ni bonjour ni au revoir à ses clients, elle m’a vendu des pains pas bon sur les 3 il ya n’avais un moisi et j’ai retrouver un asticot à l’intérieure très gros manque d’hygiène je ne recommande pas du tout !!!
Boulangerie Combarieu
Boulangerie · Moissac (82)
À propos de Boulangerie Combarieu
Boulangerie Combarieu est un établissement de la catégorie « Boulangerie » situé à Moissac (82200). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Rédiger un avis
Avis clients (47)
Éclair au café incroyable ! Comme dans mes souvenirs d enfance.
Excellent pain Et pâtisserie UNE TUERIE 😋😋😋😋 Je recommande cet établissement sans aucune hésitation LA TROPÉZIENNE 😋😋😋😋 Et les PARIS BREST 😋😋😋😋😋 LES ÉCLAIRS BIEN SÛR ENFIN TOUT TOUT EST DÉLICIEUX !!!!!!!
En vélo sur la route de Rome, je suis passé par cette boulangerie non loin du canal. Le pain et la brioche furent excellents pour des prix abordables. La boulangère était souriante et paraissait heureuse de m’aider. Super établissement je recommande.
l’accueil des clients est à revoir La dame qui nous a servi était d’un froid sidéral !!! Elle ne nous a jamais regardé ni sourit .
toujours satisfaits des commandes que nous passons à cette boulangerie, des viennoiseries, aux quiches, aux tartes, aux pains et surtout à la tropezienne!
J'aime pas les tartes. La tarte est "tarte". Elle est, effectivement, toute bête. Et toute plate. On a écrasé la pâte, on a posé des trucs dessus. C'est presque une tartine, en fait. On peut la faire soi-même, à la maison, en un tournemain. Une escroquerie ridicule. Presque un scandale gastronomique. J'aime pas les tartes. Surtout quand leur fond est en pâte dite sablée. Car la vie est assez dure, sur tous les plans, de la naissance au tombeau, sans qu'il soit besoin d'en rajouter. Les dents aussi veulent des RTT, du sable fin sous les pieds, des bouées canard moelleuses et des paréos en soie pastel. Pas ces plaques de schiste tranchant qu'il faudrait attaquer à la meuleuse, et qui blessent les gencives. J'aime pas les tartes, je les évite, je ne les regarde même plus. Les tartes et moi, c'est chacun de son côté. Et depuis que j'ai compris ça, j'ai énormément progressé dans la vie. J'ai pu diminuer les anti-dépresseurs de moitié. Mon entourage a pu recommencer à respirer paisiblement, sans crainte d'assister à des tragédies grecques et autres catastrophes nucléaires au-dessus des services à thé. Renoncer à la tarte, en somme, c'est œuvrer pour la santé bucco-dentaire, l'équilibre financier de La Sécu, et la Paix dans le Monde. Rien de moins. Et pourtant. Je l'ai vue, là, dans la vitrine, entre un baba et un éclair. Car on ne voyait qu'elle. Elle était tellement... bizarre. Je n'avais jamais vu de tarte au raisin. Je n'aurais même jamais imaginé que cela existe. La bizarrerie m'intrigue. J'achète la tarte. Je veux explorer ce concept. Tant pis pour la paix mondiale. Le défi que je lance, à cet instant, à la face de l'Univers et de ses terribles dieux pâtissiers, provoque un léger tremblement de terre, et la lumière change brusquement. Le risque pris est d'autant plus insensé que... j'aime pas le raisin ! Non plus ! Bon, à la rigueur, je peux accepter de m'en enivrer, mais seulement si c'est du noir, muscaté, très mûr, très fort, très sucré, et que je le mange à même le pied de vigne, dans la nuit chaude, lors d'orgies endiablées, en compagnie de guêpes saoûles, dont le vrombissement menaçant ajoute un petit goût d'adrénaline à mon plaisir. Mais le raisin blanc, c'est non. Et ça, depuis toute petite. Je reste là, sans comprendre, hébétée, à regarder les autres picorer ces petites boules de flotte. Pâlottes. Tristounettes. Insipides. Pour résumer. J'aime tous les gâteaux, sauf la tarte. J'aime tous les fruits, sauf le raisin. Alors, le niveau de difficulté est maximal. J'emmène ma tartelette sur le chemin de randonnée qui longe le canal, derrière la boulangerie. Le lieu est ambivalent. On pourrait aussi bien imaginer le début d'une romance champêtre que la plus noire des scènes de polar. Vais-je avoir une révélation très douce, ou commettre un crime atroce ? En la regardant bien, je vois qu'elle rayonne. Il émane d'elle une lumière étrange, d'une intensité folle, et sage en même temps. Ni racoleur, ni tapageur, le charme de ma tartelette est discret, mais certain. Pas besoin d'en faire des tonnes, quand on est belle naturellement. La transparence de ses grains de raisin, particulièrement, tout en demi-tons, est bouleversante. Elle cache et dévoile, juste assez pour susciter la rêverie. Sous la dent, la peau fine éclate, mais gracieusement. Et la chair, à peine sucrée, lave et ravive mon âme, comme la brise rafraîchit mon front, dans la lumière dorée de ce soir d'automne. Ce raisin n'est pas fade, mais subtil. Il a des parfums délicats de fleurs, très émouvants, et même des parfums de miel. Il m'évoque des personnages féminins secrets, modestes, terriblement charmants. J'ai envie de pleurer. Parce que c'est délicieux. Et aussi parce que j'aurais pu passer à côté. Bêtement. Alors, oui. Ce raisin mérite, absolument, une tarte. Un trône capitonné, qui rehausse son éclat singulier. Cette tarte au chasselas est une reine. Son chant ténu est plus précieux que les perles de pluie des pays où il ne pleut pas. Il faut se taire pour l'entendre. Et son sourire timide est un pur soleil. Il faut juste guetter pour le voir.
De passage sur Moissac, j’ai testé les viennoiseries. Malheureusement, je n’ai pas compris le principe… rien n’y est, ni la forme, ni le goût. Gros efforts à faire sur ce point.